Un dernier poème,
un dernier papier,
pour celui que j'aime,
mais que j'ai perdue à jamais...
Il est fini le temps,
de nos rencontres dans ce bois,
où je rêvais d'être ton amoure,
où j'imaginais que tu pouvais être à moi.
Mais t'aimer,
il fallait se douter,
que je ne pourrai jamais,
pour moi, la garder...
Je sais à présent aujourd'hui
que je vais entrer dans la nuit...
Plonger dans une atroce solitude
brisant toutes mes certitudes...
Mais quelle chance !
Quelle chance d'avoir pu t'approcher...
De t'avoir connue, toi ange,
et goûter à tes caresses, à tes baisers...
Même si j'entre dans la souffrance,
je ne peux rien regretter,
tant pour toi, mon coeur encore danse...
J'espère simplement continuer à rêver...